Sélectionner une page

Namatata, une #SlowAppli pour méditer 10 minutes par jour

.

« Certains pensent que la méditation consiste à vider l’esprit… ce n’est pas vraiment exact ! Dans la méditation, on développe notre attention en la portant sur une chose en particulier. On bascule du mode « auto-pilote » vers le mode « attentif ». Cette attention peut porter sur le corps ou sur une partie du corps, sur une sensation, sur l’arrivée d’une pensée, ou sur le surgissement d’une émotion.  » Antoine, créateur du webzine de psychologie positive Zentonik, a lancé une application mobile de méditation et psychologie positive : Namatata. Design frais et zen, voix posée et timbre reposant, Namatata rend la méditation attractive grâce à son approche ludique et pédagogique.

.

.

Interview d’Antoine, créateur de Namatata

Aurore d’Elämä.fr  – Votre blog Zentonik et votre appli Namatata ont été créées pour répondre à un besoin grandissant dans nos sociétés modernes, comment en avez-vous pris vous-même conscience ?

Antoine Dès l’adolescence, j’ai commencé à me questionner et à questionner le monde autour de moi. J’avais un léger sentiment de frustration mêlé à de la tristesse en constatant que les gens autour de moi, les personnes que je rencontrais manquaient de joie de vivre. Après des études de finance à Sciences Po et une expérience dans un fond de capital risque pour les startups, j’ai décidé de voyager en quête d’un projet qui fasse du sens. Conforté par les dernières découvertes scientifiques, je me suis initié à la psychologie positive et à la méditation en pleine conscience. Les bienfaits pour moi ont été extraordinaires. J’ai donc lancé un magazine web de psychologie positive et tout récemment l’application de méditation Namatata en m’entourant d’une équipe de spécialistes. Je suis investi à 100% dans la communauté. C’est un projet qui a du sens pour moi, pour les autres et pour le monde.

Aurore d’Elämä.fr Comment votre appli peut-elle encourager celles et ceux qui ne trouvent pas le temps (ou ne prennent pas le temps) de méditer ?

Antoine C’est le plus grand défi dans la méditation. Il est assez facile de méditer une fois. En général, nous nous sentons bien, relaxés. Mais le plus grand défi dans la pratique de la méditation est de s’y mettre régulièrement, de créer une routine. J’ai conçu Namatata en voulant trouver une solution à ce problème. J’ai donc choisi le support de l’application mobile pour que les usagers puissent méditer en pleine conscience à tout endroit et à tout moment. J’ai également développé une fonctionnalité qui permet d’écouter les méditations guidées hors ligne. Enfin, j’ai voulu créer des audios guidés pour méditer en fonction de ce que l’on est en train de faire. Avec Namatata, vous pouvez méditer en marchant, en mangeant, dans les transports et dans bien d’autres cas car nous avons créé des méditations spécialement pour chacune de ces activités.

Aurore d’Elämä.fr Si vous deviez définir simplement la méditation, ainsi que ses avantages ?

Antoine – La méditation est un exercice intérieur, une gymnastique mentale. Le muscle mental utilisé est l’attention. Chaque fois que l’esprit s’échappe, je fais l’effort de ramener mon attention sur l’objet de la méditation (intérieur ou extérieur). La pleine conscience est une forme de méditation qui consiste à entraîner l’attention à se poser sur ce qui se déroule dans l’instant présent. En cultivant une attitude d’acceptation, le méditant développe sa connaissance de soi et se libère des toxines mentales comme les peurs, les pulsions et les jugements. Elle permet de prendre profondément soin de soi pour finalement mieux se relier aux autres et au monde.

Merci à Antoine pour ce partage.

https://www.namatata.com/

Compte Twitter : @AntoineGerlier

Page Facebook : Namatata

 

Si cet article vous a inspiré...

Alike, un court métrage qui a enchanté les festivals

.

Alike est un petit film d’animation sorti en Espagne en 2015, dirigé par Daniel Martínez Lara et Rafa Cano Méndez. Ce court métrage de 8 minutes a reçu 69 awards, et a été sélectionné 120 fois ! Lorsqu’on le regarde, on comprend vite pourquoi cet engouement dans les festivals. Ce court métrage on ne le regarde pas seulement, on le vit, il nous inspire ! Un blog espagnol a introduit la vidéo ainsi :

« Lorsque la normalité est ce qui reste socialement admissible, être soi-même est la rébellion la plus sublime ».

Découvrez le film d’animation Alike

Synopsis : « Dans une vie chargée, Copi est un père qui essaie d’enseigner la bonne voie à son fils, Paste. Mais… quel est le chemin à prendre ? » – « In a busy life, Copi is a father who tries to teach the right way to his son, Paste. But… what is the correct path?« 

Que vous inspire ce court métrage ?

Nous pourrions classer cet article dans toutes les catégories de ce blog. Glow {Incandescence, cette lueur qui s’allume dans l’esprit}, Hope {Espoir}, Meekness {Douceur et Humilité}, Slowlife

.

Ce court métrage est lourd de sens, empreint d’émotions et en même temps violent pour notre matière grise.

  • Sommes-nous gris, ou sommes-nous colorés ?
  • Subissons-nous le système, ou bien voguons-nous dedans, tels des aventuriers ?

Regardons-nous le ciel et ses nuages, écoutons-nous les oiseaux chanter ? Reconnaissons-nous leurs chants, leurs signes ? Eux, si attentifs à leur environnement, capables de prévoir un orage ou une après-midi ensoleillée ! Vous, qui faites le même chemin chaque matin, êtes-vous sûr que vous connaissez chaque recoin de ces avenues entrecoupées ? Vous êtes-vous déjà arrêtés dans cette petite boutique de quartier dont la vitrine vous fait tant rêver ? Vous êtes-vous déjà permis une pause, dans ce square reculé, pour parler avec votre fils de sa journée ? Avez-vous déjà complimenté votre fille pour ses efforts, même si son instit’ vous a salué d’un air agacé ?

Avez-vous déjà dit STOP à toutes ces stimulations externes, pour vous recentrer sur vous même… et apprécier…

Si cet article vous a inspiré...

Aït Bouguemez, ou la vallée heureuse dans le Haut Atlas

Avez-vous déjà entendu parler de cette petite vallée cachée dans le Haut Atlas ? Aït Bouguemez, appelée la vallée heureuse, est perchée à environ 2 000 mètres d’altitude. Ses habitants vivent en quasi autarcie, surtout l’hiver lorsque la neige immobilise toute vie. Ce village est toujours habité par les berbères, les premiers habitants du Maroc.

Une découverte sur la toile

Ma belle soeur m’envoie un lien il y a quelques jours, pointant vers l’émission de Fred, le globe-cooker de la chaîne évasion (cliquez ici). J’ai de suite trouvé le paysage sublime, et l’extrait de l’émission sur Aït Bouguemez ne m’a pas suffit. Découvrez depuis chez vous quelques images de cette vallée nichée dans les hauteurs marocaines.

Des dinosaures aux berbères !

Il y a plus d’un million d’années, la vallée ressemblait à un grand lac. Plus surprenant encore, à cette ère du Jurassique inférieur, la vallée était peuplée de dinosaures ayant laissé leurs traces dans la roche calcaire. Après la rupture d’un barrage naturel, les terres ont émergé faisant d’Aït Bouguemez la plus longue et la plus vaste vallée du Haut Atlas !

Aït Bouguemez, est le dérivé du nom Aït Bouammass qui signifie en Amzigh « les gens du milieux » en référence à sa situation géographique au coeur des montagnes. Le nom de « vallée heureuse » lui a été donné par les étrangers, émus par l’hospitalité des habitants, et leurs joie lors des festivités abondantes.

L’écolodge Touda

De vidéos en vidéos, j’ai découvert qu’un écolodge fondé sur le développement durable existait dans la vallée des Aït Bouguemez : Touda. A présent nous n’avons plus d’excuse, visiter cette superbe vallée est à notre portée !

Si vous atterrissez à Marrakech, voici comment vous y rendre : cliquez ici !

Crédit Photo

.

.

Si cet article vous a inspiré...

Cuisiner dans des plats sains et traditionnels en argile noire

.
Les poêles en Teflon deviendraient toxiques pour l’organisme lorsqu’elles sont rayées, ou qu’elles commencent à avoir de l’âge (à partir de 2 ans en moyenne). En 2010 nous avons adopté les casseroles et poêles en inox 18/10. Ces plats de cuisson, lorsque nous ne sommes pas habitués, sont très lourds. Aussi il était ardu de chauffer les préparations telles que les plats à base d’oeufs, ou les pâtes à crêpes, sauf en y ajoutant de la matière grasse à outrance. Quelle alternative donc aux poêles en teflon et en inox ? J’ai cherché sans succès des plats au Maroc, mais les bases de tajine sont le plus souvent vernis. J’étais pourtant sur une piste intéressante.

L’artisanat en terre cuite de Colombie

Nous sommes au salon Naturally de Paris l’été 2010. Alfrédo PAEZ expose des plats traditionnels colombiens : des plats en argile noire, sans revêtement, faits à la main. Sur son stand « La Chamba« , Alfrédo PAEZ nous propose très chaleureusement une démonstration, et fait revenir un magret de canard avec très très peu de matière grasse.
Aucune éclaboussure, le manche de la poêle reste à température ambiante, et le canard sent incroyablement bon ! Admirative, j’observe et retrouve les sensations d’une cuisine simple et attirante. J’achète donc la {plus grosse} poêle, et l’utilise avec beaucoup de plaisir plusieurs mois, jusqu’à ce que je la brise lors de mon déménagement l’automne 2011. Malheureusement, la boutique d’Alfrédo est en Haute Loire, et il ne vend pas ses plats par correspondance.

La Chamba

La Chamba est localisée dans la vallée de la rivière Magdelena, dans le département de Tolima en Colombie. Cette communauté descend des Indiens : les PIJAO. Deux cent familles d’artisans perpétuent toujours la tradition de la poterie, et ce depuis des centaines d’années. Chaque pièce est issue de la culture ancéstrale des indiens PIJAO. La couleur noire de la poterie est le résultat d’un processus spécial que les artisans ont développé à travers les années.
.
Le processus de fabrication des ustensiles culinaires en argile noire est le résultat du mélange d’argiles lisses, sablonneuses et réfractaires qui permettent la concentration de chaleur dans le récipient. Après un long travail de préparation des matières premières tels que la déshydratation, la saturation, le séchage et le moulinage, chaque pièce passe à la cuisson dans des fours conçus par les artisans. Les fours sont composés de briques et de terre et atteignent approximativement entre 700°C et 1000°C, ce qui explique leur grande résistance. La phase finale du procédé est le polissage qui s’effectue à l’aide d’une pierre semi précieuse : « la turquoise ». Enfin, les pièces sont polies, jusqu’à obtention de cet éclat brillant. Chaque pièce est donc totalement artisanale !

Comment utiliser les plats ?

Les cocottes s’utilisent sur tous types de feux : directement sur la flamme, sur les plaques au Gaz, les plaques électriques, vitrocéramiques, mais aussi dans les fours traditionnels, les fours à pain, les fours solaires, à braise, et même les cheminées. Avant la cuisson, il suffit de préchauffer votre cocotte sur un feu vif avec toujours un peu de liquide, puis de passer à une cuisson à feu doux.

Avant la première utilisation de votre cocotte, il est important de porter à ébullition un mélange d’eau et de lait (50/50) correspondant à la moitié du récipient, puis de la laver à l’aide d’un liquide vaisselle et d’une éponge. Les cocottes de La Chamba passent également au lave vaisselle.

.

Aujourd’hui, en mai 2017, il semblerait que « La Chamba » ait fermé ses portes. En fouillant un peu sur la toile, je découvre Cocinabio. Cette boutique de vente en ligne propose les produits Oyera, une gamme de poterie culinaire noire créée en collaboration avec quelques potiers portugais. D’après les conseils d’utilisation, les poteries Oyera semble moins solides, mais l’alternative est tout de même intéressante et à creuser !

Si cet article vous a inspiré...

Le Miam Ô Fruits, une recette matinale incontournable

.

J’ai découvert la recette du Miam-Ô-Fruit lors d’une intervention de France Guillain en 2008. Cette recette aux multiples vertus a partagé ma vie des mois durant de façon quotidienne. Puis des années durant de façon moins régulière. Une recette qui demande un petit effort d’organisation certes, mais qui en vaut le coup !

Une scientifique ayant navigué 20 années

Pourquoi ai-je eu envie de tester cette recette ? Parce que France Guillain est une femme convaincante de par son hsitoire et son savoir. Originaire de Polynésie, elle entreprend toute jeune et grâce à une bourse, des études supérieures scientifiques. Elle navigue ensuite durant 20 ans, avec son compagnon et ses enfants. Ce tour du monde de vingt années en voilier lui permet de découvrir chaque culture, les forces de chaque peuple. Elle cumule diplômes et recherches, avec cette soif d’apprendre et de comprendre pourquoi certains peuples se portent mieux que d’autres..

Depuis les années 70’s, elle publie ouvrages et articles de presse sur le domaine de la santé. Elle se rend aux émissions de radio, de télé, son expérience est si riche que son expérience et son savoir sont plébiscités. Echanger avec elle est enthousiasmant, et inspirant !

Pour en découvrir d’avantage rendez-vous sur son site internet www.bainsderivatifs.fr !

Vertus du Miam-Ô-Fruit

Voici maintenant les vertus de ce petit déjeuner. Vertus plus grandes lorsque les produits sont sélectionnés avec soin, issus de l’agriculture biologique de préférence.
.

> Le Miam-Ô-Fruit régénère et active les cellules, et permet de reconstituer les graisses fluides.

> Il procure des vitamines C en quantité, et le citron est un anti oxydant.

> Il aide à capturer les radicaux libres (rôle de l’huile de colza).

> Il permet l’assimilation des protéines, oligo-éléments et sels minéraux (la banane, mais seulement lorsqu’elle est bien écrasée, donc oxydée).

> Il permet de fixer le calcium, grâce au sésame notamment.

> Il nourrit les membranes des cellules qui sont composées à 60 % de gras (oméga). Du coup, lorsque les membranes sont en bon état, elles ne laissent pas passer les virus.

> Il nourrit, grâce à l’huile et aux corps gras contenus dans les graines, les cellules du cerveau, notre précieux allié.

{ Source : http://myriamdemahe.com }

Ingrédients du Miam-Ô-Fruit

Voici sans plus attendre, la recette du Miam-Ô-Fruit de France Guillain. Les ingrédients et les quantités sont aussi bien valables pour un enfant qu’un adulte :
.

– 1/2 banane moyenne ou 1 petite entière : Elle doit être bio autant que possible ! On prendra soin de l’écraser à la fourchette et non au mixer, elle doit devenir liquide et légèrement changer de couleur (elle doit donc s’oxyder un peu afin de passer de l’état d’amidon à celui de protéines végétales ; elle devient alors plus sucrée et très digeste)

– 2 cuillères à soupe d’huile de colza vierge de première pression à froid et bio ! C’est l’huile au meilleur rapport qualité-prix ! Elle est bien équilibrée en oméga 3 et 6.

– 1 cuillère à soupe de graines de lin, pour les neurones et 1 cuillère à soupe de graines de sésame, pour le calcium ! Elles doivent absolument être broyées finement car il est impossible de les écraser correctement une à une avec les dents ! La mouture ne doit jamais être faite plus de 7 jours avant la consommation, et elles doivent être conservées à l’abri de la lumière et de la chaleur, dans des bocaux ou des boites sous-vide (passé cette durée les graines, surtout celles de lin deviennent toxiques, donc prudence !) Elles ne doivent pas être trempées dans cette recette !

– 1 cuillère à soupe d’un mélange d’au moins 3 autres graines oléagineuses : Amandes, noix, noisettes, graines de tournesol, de courge, cajou, arachide, noix de macadamia, noix de pécan, … Elles seront bien évidemment bio et donc, non salées !

– Le jus d’1/2 citron pressé : La présence de vitamine C dans cette recette permet le travail de l’huile. On ne prendra pas de jus de citron en petites bouteilles. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à lire le livre « La méthode France Guillain » où tout est bien expliqué.

– Les fruits Il faut ajouter à cette préparation plusieurs sortes de fruits ou de morceaux de fruits de saison of course ! Ils seront tous frais et crus.

Préparation du Miam-Ô-Fruit

> Dans une assiette, écrasez votre banane et mélangez-y l’huile, puis le jus de citron

> Rajoutez les graines de sésame et de lin bien moulues (il faut vraiment qu’elles soient réduites en poudre).

> Rajoutez ensuite les graines oléagineuses en morceaux ou entières.

> Parsemez de vos fruits coupés en morceaux (pour les plus gros) ou entiers (pour les plus petits)

> Faites-en quelque chose de joli à l’oeil, car c’est aussi important !

{ Source : http://www.lesptitesdouceurs.fr/ }

Conseil : Se préparer en broyant les deux sortes de graines pour une semaine, et les conserver dans un bocal ou une boîte hermétique au frigo. Un bocal pour les graines de lin et de sésame (2 cuillères à soupe / jour). Un bocal pour les graines de courge, de tournesol et un mélange d’amandes, noix et noisettes (1 cuillère à soupe / jour).

NB : Ne pas mettre d’agrumes, en dehors du jus de citron, dans cette préparation car ils ne se digèrent pas au même rythme que le reste. Ne pas mettre non plus de melon ou de pastèque qui accélèrent trop le transit et ne permettent donc pas l’assimilation du reste.

{ Source : http://myriamdemahe.com }

Crédit Photo

.

.

Si cet article vous a inspiré...

{Insta Naturo} Le papier d’Arménie, dangereux pour la santé ?

On le sait, la pollution intérieure est 9 à 10 fois pire que la pollution extérieure. Et comme l’être humain s’est sédentarisé dans les sociétés occidentales, et qu’il passe près de 90% de son temps dans des endroits clos, la question de la pollution intérieure est plus que jamais au centre des discussions.

Toutes ces pollutions de l’air seraient en partie responsables aujourd’hui des nouvelles maladies dites « maladies environnementales » comme les cancers, la stérilité, les malformations, les dégénérescences neurologiques… Il existe de nombreuses sources pour ces pollutions intérieures, comme les matériaux de maçonnerie, de mobiliers, de décoration, d’entretien. Nous nous concentrerons sur les désodorisants et les alternatives écologiques.

Les parfums d’ambiance et les désodorisants masquent les odeurs, mais ne les éliminent pas. Ils ne purifient pas l’air mais au contraire la chargent de substances chimiques.

Les solutions écologiques

Nous respirons en moyenne 20 000 litres d’air par jour, et nous sommes en contact avec 6 000 particules pouvant être contaminantes ou allergisantes à chaque inspiration. Il est important de ne pas vivre dans des lieux aseptisés à l’extrême bien sûr, et ce pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire, mais quels sont les solutions équilibrés et efficaces ?

  • L’aération des pièces dix minutes par jour est ce qu’il y a de plus efficace et… de moins cher !
  • Les solutions à base d’huiles essentielles peuvent être une alternative à condition d’utiliser les bonnes. Attention aux femmes enceintes, allaitantes, aux enfants en bas âge et aux chats qui ne les supportent pas toutes, même via les diffuseurs.
  • Brûler des branches de thym ou de romarin, des feuilles de laurier ou de la sauge.
  • Chauffer des épices telles que les clous de girofle, les bâtons de cannelle, ou de la badiane, le fruit du badanier de Chine.
  • Les pommes d’ambre, oranges plantées de clous de girofle.
  • Une goutte d’huile essentielle dans le filtre de l’aspirateur.
  • Le désodorisant naturel du « Grand ménage de Raffa » à base d’eau, bicarbonate de soude, vinaigre blanc et huiles essentielles.
  • Les plantes dépolluantes, une plante pour 9m2 environ selon la taille de la plante.
  • Le papier d’Arménie…

Le papier d’Arménie

Le papier d’Arménie, à base de benjoin, est connu depuis le XIXème siècle pour purifier l’air. Il est fabriqué à Paris en 1885, dans un atelier à Montrouge par Auguste Ponsot. Il est à base de Styrax officinal exactement, la meilleure résine de benjoin, sécrétée par l’Aliboufier du Laos. La fabrication, toujours artisanale, du papier d’Arménie constitue un rituel. La résine est dissoute deux mois dans de l’alcool 90° dans un premier temps. Des extraits de parfum sont ensuite ajoutés, puis la solution vient imprégner un papier buvard, composé de fibres d’origine naturelle. Après le trempage, le séchages et autres étapes nécessitant la manipulation des feuilles une à une, ces dernières sont mises sous presse pendant un mois encore. Il faudra en tout six mois pour que les feuilles puissent être découpées, assemblées et conditionnées.

Le papier d’Arménie a commencé à se vendre dans la rue, et a trouvé de nombreux adeptes parmi lesquels les pharmaciens, qui conseillaient son utilisation lors des épidémies de grippes par exemple. C’est à Paris en 1900 lors d’une exposition universelle, que sa notoriété devint internationale.

Le baume de benjoin est utilisé depuis l’Antiquité pour ses propriétés antiseptiques, cicatrisantes et expectorantes. Il traitait entre autres symptômes l’asthme, la toux et les enrouements. Mais également pour la gestion des émotions ! Il est dit que le baume de benjoin éliminerait « toutes les émotions et pensées impures et grossières ».

A condition de ne pas respirer la fumée, le papier d’Arménie serait bénéfique pour nos intérieurs. Le papier brûlant très vite, il suffirait donc de sortir de la pièce quelques minutes.

Le papier d’Arménie a été «accusé» de toxicité à la suite d’un article publié dans le célèbre magazine de consommation Que Choisir. En effet, d’après une étude datant de 2008, le papier d’Arménie dégagerait du formaldéhyde et du benzène, deux composants qui seraient cancérigènes, mais aussi du styrène et du naphtalène. Il faut préciser que l’enquête en question conclut que le papier d’Arménie est le désodorisant d’intérieur présentant le taux le plus faible de substances toxiques parmi 72 autres produits testés.

La marque a également «fait appel à deux laboratoires d’analyses accrédités et reconnus ainsi qu’à des experts scientifiques de renommée en toxicologie et en qualité de l’air intérieur. Les analyses effectuées donnent des résultats satisfaisants pour la santé des consommateurs respectant nos conseils d’utilisation» (source: site officiel de la marque).

Pour conclure, une utilisation normale, soit un papier brûlé trois à quatre fois par semaine, en plus d’une bonne aération des pièces serait une pratique tout à fait acceptable pour nos intérieurs 🙂

Sources :

 

Si cet article vous a inspiré...

Vous aimez Elämä.fr ? N'en perdez plus une miette :)